[Débat en ligne] Une ville sans pub est-elle possible?

Dans le train, la rue, le métro, au cinéma, au restaurant, sur un vélo, un bus, un panneau, dans les toilettes, sur une canette, dans ton smartphone, sur internet, à la radio…
La liste est longue et pourrait encore s’allonger. Sans crier gare, la publicité s’est infiltrée partout dans l’espace public et jusqu’au cœur de nos quotidiens. Des études montrent qu’au cours d’une journée normale, un individu est exposé à près de 3000 publicités par jour. Derrière ce matraquage, une industrie aux ramifications dantesques qui dicte le quotidien de millions de consommateurs… Les annonceurs s’imposent dans l’espace public au gré de deals avec les autorités politiques.
Où en est le débat public autour de cette question ? Quels sont les mécanismes qui sous-tendent la gestion des relations entre la sphère politique et l’industrie du marketing ? Comment rendre cette problématique plus démocratique ou à tout le moins transparente ?
Ce débat sera l’occasion de faire le point avec nos élus sur les accords qui lie – pieds et poings ? – la Région Bruxelloise à l’annonceur JCDecaux.
Il sera également question des réactions des communes dont certaines s’opposent à l’implantation des nouveaux panneaux publicitaires digitaux, considérée parfois comme une privatisation de l’espace public contraire à l’intérêt public.
𝐈𝐧𝐯𝐢𝐭𝐞́.𝐞.𝐬
– Catherine Morenville, échevine de l’urbanisme de Saint-Gilles (Ecolo)
– Frank Van Bockstal, échevin de l’urbanisme d’Etterbeek (MR)
– Tristan Roberti, député bruxellois (Ecolo)
– Jonathan Biermann, échevin de l’urbanisme d’Uccle (MR)
-Robin Bronlet : avocat, il fait partie de Progress Lawyers Network Bruxelles depuis 2017 et est intervenu contre le renouvellement du contrat publicitaire à Liège.
Un débat en ligne organisé par Bruxelles Laïque asbl, Présence et Action Culturelles, et le Cepag Bruxelles.

* Crédit Photo : Résistance à l’Agression Publicitaire

|| Annulé || Soirée Tierra de Lucha | Documentaire + Expo photo ||Annulé||

Soirée annulée.

« Tierra de Lucha » est un documentaire et une exposition photo sur les conditions de travail en Colombie. Il raconte la lutte des travailleurs et travailleuses pour le respect de leurs droits, malgré la répression de l’État, des employeurs et des différents groupes armés. Tierra de Lucha est une immersion dans leur vie quotidienne, au sein de leurs familles et de leur travail. L’expression de leurs craintes, mais aussi de leurs rêves, dans un contexte historique et social compliqué.

 

Les Colombiens et colombiennes connaissent des conditions de travail particulièrement précaires :

  • Le taux de chômage plafonne et le travail informel est au plus haut (46,4 % de l’emploi total en 2018).
  • Les inégalités hommes-femmes (notamment salariales, dans l’accès et au maintien à l’emploi, etc.) sont flagrantes.
  • La situation des jeunes est inquiétante : l’accès à un emploi décent s’apparente à un véritable parcours du combattant.
  • Le système de pension est quant à lui inefficace : 2,8 millions d’aînés ne perçoivent aucun revenu.

Malgré cette situation, le taux de syndicalisation s’élève à peine à 4,6% de la population active. Il faut dire que la répression syndicale qui s’y opère compte parmi les plus brutales dans le monde : « Être syndicaliste en Colombie, c’est avoir un pied dans la tombe.« , confie Luis Giovanni Castañeda, Président du syndicat Sintraimagra à Medellín. Un climat hostile qui restreint le dialogue social, y compris au sein d’entreprises européennes ou belges, telles que Nestlé ou AB InBev.

Toutes ces problématiques et bien d’autres encore seront présentées et débattues au Dk ce jeudi 29 octobre, au cours d’une soirée organisée par le Cepag Bruxelles et Solsoc.

Au programme :

18h30 Inauguration de l’exposition-photo « Tierra de Lucha »

19h30 Diffusion du documentaire « Tierra de lucha » suivi d’un talk avec Ioanna Gimnopoulou (réalisatrice), Tangui Cornu (FGTB Horval) & Aurore Schreiber (Solsoc)

 

Tangui Cornu, Co-Président de la FGTB Horval : « Parce que les syndicats sont forts en Belgique et en Europe, on doit faire des pressions sur les entreprises belges ou européennes en Belgique et en Europe pour qu’elles aient des comportements qui soient aussi éthiques en Colombie que ça ne l’est ici. »

  • Activité organisée par la Centrale Culturelle Bruxelloise asbl, régionale dépendante du Cepag avec le soutien de la FGTB Bruxelles et de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Vive le télétravail? Réalités et enjeux pour les collectifs de travail

 !! Inscription Obligatoire !! secretariat-ccb-ep@cepag.be ou 02 539 88 08

Avec la participation de :

  • Esteban Martinez Professeur de Sociologie du travail à l’ULB
  • Catherine Hellemans Professeure en Psychologie du travail à l’ULB
  • Maud Willems Secrétaire Permanente syndicale au SETCA- Secteur Services- Industrie

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Visite du Fort de Breendonk et de la Caserne Dossin

Journée de sensibilisation aux dangers de l’extrême-droite

Le groupe «Réagis» de la Centrale Culturelle Bruxelloise asbl vous invite à découvrir ces lieux en compagnie de guides (francophone et néerlandophone), pour réfléchir ensemble aux thèses de l’extrême-droite.

Départ: 8h30, Boulevard de l’Empereur 17 à 1000 Bruxelles (retour même lieu vers 16h30).

PAF : 8 euros (comprenant le voyage aller/retour, l’entrée aux 2 musées).

Gratuit pour les jeunes, les (pré)pensionnés et les chômeurs affiliés à la FGTB.

Information et inscriptions au plus tard le 28 février 2020 auprès de Martine CHAVATTE et Ana GULEI au 02/539.88.08 – Martine.Chavatte@cepag.be  Ana.Gulei@cepag.be

Attention : Places limitées à 50 personnes

* Ce voyage est organisé par la Centrale Culturelle Bruxelloise asbl, la régionale bruxelloise du Centre d’Education Populaire André Genot (CEPAG), avec le soutien de la FGTB Bruxelles et de la Fédération Wallonie Bruxelles

Chômeurs, Jeunes, Article 60,… Tous coupables ?

Si depuis 2013 le chômage est en baisse constante à Bruxelles, les chiffres masquent une réalité bien moins reluisante : la précarisation croissante des travailleurs sur le marché de l’emploi. Par exemple, 56.5%  des salariés bruxellois entre 15 et 24 ans sont aujourd’hui occupés dans le cadre de contrats temporaires, parce que « c’est mieux que rien ».

 

Cette baisse du chômage est également à relativiser en raison des nombreuses exclusions des allocations de chômage. En janvier 2015, ce sont en effet près de 50000 personnes qui sont exclues du chômage suite à la limitation dans le temps des allocations d’insertion. Depuis cette date, la mesure contribue à exclure à un rythme régulier de nombreux travailleurs sans emploi. De manière générale, la dégressivité des allocations de chômage et le durcissement des procédures de contrôle et d’activation n’ont fait que précariser les  conditions de vie des travailleurs sans emploi.

 

Des mesures ont été mises en place pour « faciliter » le travail étudiant, ce qui renforce encore plus la concurrence entre les travailleurs sur le marché de l’emploi.
Les exclusions des allocations d’insertion ont aussi contraint de nombreuses personnes à se tourner vers les CPAS de leur commune. Devant les complications administratives, d’autres ont carrément disparu des radars.

 

  • Que sont devenues ces personnes?
  • Quelles difficultés pèsent aujourd’hui sur les jeunes et moins jeunes à la recherche d’un emploi ?
  • Les contrôles de disponibilité à l’emploi sont-ils appropriés ?
  • Et si les jeunes et moins jeunes bruxellois avaient la garantie de trouver un emploi qui leur donne de vraies perspectives d’avenir ?

 

Pour discuter de ces questions et de pleins d’autres choses encore, l’Ecole Syndicale de Bruxelles, le collectif Résiste ! et les Jeunes FGTB de Bruxelles vous invitent ce jeudi 12 décembre au Dk (rue du Danemark 70b à Saint-Gilles) à partir de 18h.

La soirée débutera par un After-non-Work (verre de bienvenue) de 18 à 19h. Une saynète de mise en situation sera alors jouée et laissera ensuite place à un échange entre la salle et les intervenants, à savoir :

 

  • Yves MARTENS, du Collectif Solidarité contre l’Exclusion
  • Gérald RENIER, Ecole Syndicale de Bruxelles & collectif Résiste !
  • Catherine OPALINSKI, Jeunes FGTB de Bruxelles
  • Bruno CROP, Service Accompagnement Chômage de la FGTB Bruxelles

 

*L’Ecole Syndicale de Bruxelles est une initiative de la Centrale Culturelle Bruxelloise, avec le soutien de la FGTB Bruxelles, du Centre d’Education Populaire André Genot et du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Travailler, oui. Souffrir,non! : Construire des résistances face aux atteintes à la santé des travailleurs

En 2018, plus de 400000 travailleurs et travailleuses (+ de 10% de la population active en Belgique) étaient en incapacité de travail depuis plus d’un an, dépassant celui du nombre de chômeurs indemnisés. Principaux motifs de ces incapacités ? Les atteintes d’ordre psychique et les TMS (troubles musculo-squelettiques), pathologies largement reconnues en lien avec le stress,  l’intensification et la perte de sens lié au travail.

Loin de remettre en cause les nouvelles formes de management et d’organisation du travail, les politiques de prévention se réduisent souvent à des techniques d’adaptation des travailleurs à ces contextes de travail de plus en plus hostiles. Un marché de la souffrance se développe: modules bien-être et gestion du stress, cellules d’urgence, coach Burn out, etc.

En culpabilisant les travailleurs malades, celles et ceux « qui craquent », les « épuisés », les « vulnérables », les « trop (peu) investis » ces politiques contribuent non seulement à diviser les travailleurs mais également à évacuer les responsabilités des employeurs en niant les multiples formes de violences qui se développent dans le monde du travail.

Comment rendre visible le caractère collectif de ces atteintes à la santé et agir sur les facteurs organisationnels? Comment reconstruire un contrôle des travailleurs et travailleuses sur les questions d’organisation du travail, sur les cadences mais aussi sur le sens et la qualité du travail ?

Cette soirée-débat vise à questionner les politiques de prévention et réparation actuelles et à se donner des outils pour construire un pouvoir collectif sur nos conditions de travail et notre santé.

Programme :

17h30 : verre de bienvenue et inscription à l’Open Mic / Slam

18h : OPEN MIC SLAM (scènes ouverte à toutes et tous qui ont l’envie de partager un texte, un slam)

19h : Soirée-débat avec comme invités :

  • Jilali Laaouej, Médecin Expert Conseil de FGTB : « Comment rendre visibles les atteintes à la santé au travail ? »
  • Catherine Mathy, Centrale Générale : « Devenir acteur de changement dans votre entreprise : mise en place d’une recherche action sur les troubles musculo-squelettiques dans le secteur du nettoyage »

Rachel Carton, formatrice à l’Ecole Syndicale (CCB asbl): « Stress et souffrance éthique dans le secteur des maisons de repos : quels outils pour renforcer les collectifs de travail? »

*L’Ecole Syndicale de Bruxelles est une initiative de la Centrale Culturelle Bruxelloise, avec le soutien de la FGTB Bruxelles, du Centre d’Education Populaire André Genot et du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Soirée Fureur de Lire : débat autour du livre « Deux degrés » écrit par Edwin Zaccai

Deux degrés, cela semble peu, mais c’est énorme.

La température terrestre s’est déjà réchauffée d’un degré depuis l’ère préindustrielle. Principale cause de cette hausse, les émissions de carbone liées aux activités humaines ne cessent d’augmenter. Au jour d’aujourd’hui, il est déjà presque sûr que nous n’atteindrons pas l’objectif de contenir le réchauffement climatique à 2 degrés fixé par les Accords de Paris en 2015.

Comment expliquer cette inertie alors que le sujet mobilise chaque jour de plus en plus d’acteurs et d’initiatives éco-responsables ?

Face à l’urgence, l’ouvrage écrit par Edwin Zaccai (Université Libre de Bruxelles, IGEAT) explore les racines profondes de notre dépendance aux énergies fossiles et nous invite à suivre plusieurs voies réalistes d’adaptation et de réformes à mettre en place pour nous préparer à un futur moins sombre.

Dans le cadre de la Fureur de Lire 2019, L’Ecole syndicale de Bruxelles* vous invite ce jeudi 07 novembre  au Dk (Rue du Danemark 70b à Saint-Gilles) à un débat autour du livre « Deux degrés. Les sociétés face au changement climatique » en présence de :

  • Edwin Zaccai, auteur du livre
  • Juliette Boulet, porte-parole de Greenpeace Belgique
  • Nicolas Destrée, de Students for Climate

*L’Ecole syndicale de Bruxelles est une initiative de la Centrale Culturelle Bruxelloise, avec le soutien de la FGTB Bruxelles, du Centre d’Education Populaire André Genot et du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Projection du film « Rêver sous le capitalisme » en présence de Sophie Bruneau

Que révèlent nos rêves de notre rapport à la réalité ? C’est la question qui se pose en filigrane dans le film Rêver sous le capitalisme, réalisé par Sophie Bruneau.

La réalisatrice Sophie Bruneau, anthropologue de formation, s’intéresse à la problématique santé/travail depuis plus d’une quinzaine d’années. Inspirée par le livre Rêver sous le IIIe Reich de la journaliste allemande, Charlotte Beradt (1907-1986), elle a choisi d’aborder la thématique de la souffrance au travail sous un angle intime, contemplatif…

Sur fond de nuit bruxelloise, douze personnes racontent puis interprètent le souvenir d’un rêve de travail. Ces âmes que l’on malmène décrivent, de façon poétique et politique, leur souffrance subjective au travail. Petit à petit, les rêveurs et leurs rêves font le portrait d’un monde dominé par le capitalisme néolibéral…

L’école syndicale de Bruxelles* vous invite ce jeudi 24 octobre à venir (re)découvrir « Rêver sous le capitalisme » au cinéma Aventure, en présence de la réalisatrice Sophie Bruneau. La diffusion sera suivie d’un échange entre la réalisatrice et le public.

*L’Ecole syndicale de Bruxelles est une initiative de la Centrale Culturelle Bruxelloise, avec le soutien de la FGTB Bruxelles, du Centre d’Education Populaire André Genot et du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

2018 – Durée du film: 1h03min – Diffusion en version originale sous-titrée anglais.

Lieu : Cinéma Aventure – (Rue des Fripiers 15 – 1000 Bruxelles) – Gratuit

Les luttes féministes et syndicales d’hier et d’aujourd’hui

Diffusion du documentaire consacré à Eliane Vogel-Polsky suivi d’un débat sur les luttes féministes et syndicales actuelles

 

Eliane Vogel-Polsky : ce nom ne vous dit peut-être pas (encore) grand-chose, pourtant, cette femme de conviction a formé et inspiré une génération entière de travailleuses et militantes syndicales…

Militante féministe et professeure de droit social à l’Université Libre de Bruxelles, Eliane Vogel-Polsky se distingue tout d’abord en 1966 en prenant la défense des « femmes-machines », les ouvrières en grève de la FN Herstal. Féministe convaincante et convaincue, fervente partisane de la parité, elle introduit ensuite la première plainte relative à l’égalité salariale auprès de la Cour de Justice européenne, l’affaire Gabrielle Defrenne. Elle a également  travaillé sur le « féminisme institutionnel » et œuvrera à la promotion d’actions positives tant au niveau belge qu’européen.

 

A l’heure où la Ville de Bruxelles a décidé d’honorer cette femme d’exception en baptisant une rue à son nom, le Comité Femme Eliane Vogel-Polsky (constitué au sein de l’Ecole syndicale de Bruxelles*) vous invite ce jeudi 10 octobre à venir (re)découvrir l’histoire de cette pionnière de l’égalité hommes-femmes, avec la diffusion d’un documentaire consacré à sa vie, réalisé par Haleh Chinikar et Agnès Hubert, suivie d’un débat sur les luttes féministes et syndicales actuelles en présence de :

 

Dominique Fervaille, présidente du Comité Femmes Eliane Vogel-Polsky

Estelle Ceulemans, secrétaire générale de la FGTB Bruxelles

Laurent Vogel, de l’European Trade Union Institute

 

Programme de la soirée :

18h30 Accueil et diffusion du documentaire

19h20 Débat « La lutte féministe et syndicale actuelle »

 

Organisé par l’Ecole Syndicale de Bruxelles*

En partenariat avec les Actrices et Acteurs des Temps Présents

 

Entrée gratuite –Ouverture des portes dès 18h – Des sandwiches seront proposés au cours de la soirée.

 

*L’Ecole syndicale de Bruxelles est une initiative de la Centrale Culturelle Bruxelloise, avec le soutien de la FGTB Bruxelles, du Centre d’Education Populaire André Genot et du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles.