[WEBINAIRE] Meilleure transparence salariale : quelles avancées pour l’égalité f/h en Belgique?

Traduction simultanée Français – Néerlandais – Anglais

Inscription ici

Le 4 mars 2021, la Commission Européenne a publié sa proposition de directive sur la transparence salariale en vue de combattre l’écart salarial h-f (voir ici)

La Confédération européenne des syndicats (CES) trouve que la proposition de directive contient de nombreux bons principes comme la réduction du secret sur les salaires et la mise en lumière des inégalités salariales. Mais la CES est déçue du fait que les outils sont inadéquats et risquent de menacer les femmes et les syndicats qui veulent lutter pour un salaire égal.  (Voir le communiqué de presse ici)

Le but de ce webinaire est de faire connaître ce projet de directive aux militant-e-s syndicales et du mouvement féministe et de lancer une stratégie syndicale pour améliorer le projet de directive (par le biais d’amendements des député-e-s du Parlement européen et les ministres du gouvernement belge). Avec ce webinaire, nous voudrions donc lancer la mobilisation féministe pour une directive européenne qui lutte véritablement contre l’écart salarial, afin d’inciter également une réforme de la loi belge de 2012 sur l’égalité salariale (prévu par le gouvernement De Croo).

 

16h-16h10 : Accueil par Fabian MEULENYSER du CEPAG Bruxelles
Introduction du débat par Dominique FERVAILLE, présidente du Comité Femmes Eliane Vogel-Polsky

 

16h10-16h25 : Intervention de Esther LYNCH,  Secrétaire générale adjointe de la Confédération européenne des syndicats (CES) et Aline BRÜSER, Conseillère CES:  l’origine et le processus du projet de directive sur la transparence salariale, l’évaluation et les amendements de la CES

 

16h25-16h40 : Intervention de Véronique DEBAETS, Conseillère de l’Institut pour l’égalité des Femmes et des Hommes: évaluation du projet de directive européen.

Est-ce que ce projet répond aux constats du rapport écart salarial belge?
Est-ce que ce projet de directive peut inspirer la réforme de la loi 2012 prévu par le gouvernement belge ?
Quels amendements seront nécessaire (du gouvernement belge, du parlement européen,…) pour améliorer le projet de directive ?

 

16h40-16h55 : Intervention de Miranda ULENS, secrétaire générale de la FGTB : la position de la FGTB sur l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes, l’importance de la transparence salariale pour réduire l’écart salarial et l’amélioration de la loi de 2012, l’importance d’une augmentation du salaire minimum et du projet de directive sur le salaire minimum

16h55- 17h10 : Questions aux intervenantes et réactions

17h10-17h30 : Débat sur la stratégie syndicale européenne et belge pour améliorer le projet de directive transparence salariale (via le parlement européen et les états membres) et pour lutter contre l’écart salarial dans les entreprises et les services publics

CYCLE DE FORMATION | « Aux racines de l’extrême droite »

Ce cycle de formation composé de deux modules de 4 jours et d’un voyage d’étude en Allemagne, s’adresse aux personnes interpellées par la montée de l’extrême droite et par la persistance des systèmes de domination patriarcaux et « raciaux ». Cette formation organisée par la Centrale Culturelle Bruxelloise a pour objectif d’outiller les personnes souhaitant enrichir et questionner leur pratique militante, sociale ou professionnelle. Au programme : tour d’horizon des luttes actuelles, outils visant à déconstruire nos conditionnements, comprendre et contrer l’extrême droite, une visite des camps de concentration de Buchenwald et Dora.

Date limite des inscriptions 30/04/21 (Infos tout en bas)

Méthodologie

La méthodologie développée tout au long de cette formation s’inspire d’outils issus de l’éducation populaire. À travers des travaux de groupes, des mises en situation, des exercice de retransmission, ces outils auront pour but de favoriser le partage d’expériences, la construction collective de nouveaux savoirs, de nouvelles pratiques, de moyens d’action, etc.
Par ailleurs, quelques soirées supplémentaires seront nécessaires pour l’organisation du voyage d’étude et pour le débriefing (dates à convenir en groupe).

PROGRAMME

21 ► 24.06 | Comprendre et agir face au capitalisme racial et patriarcal

[MODULE 1] Tour d’horizon et apports des luttes féministes et antiracistes /Utilisation d’outils et de grilles d’analyse permettant de déconstruire nos représentations et conditionnements/Faire le lien entre les systèmes de domination et le capitalisme.

20 ► 23.09 | Comprendre et agir face à l’extrême droite

[MODULE 2] Définition des concepts clés/Quels facteurs favorisent l’extrême droite?/Analyse d’idéologies et de programmes politiques d’extrêmes droite/Réflexion sur les stratégies à mettre en œuvre pour lutter contre l’extrême-droite.

22 ► 24.10 | Visite des camps de Buchenwald et Dora (DE)
En collaboration avec Territoires de la Mémoire

[VOYAGE D’ÉTUDE] Visite des camps de concentration de Buchenvald et Dora/Analyse des mécanismes d’exploitation et de déshumanisation extrême/Analyse critique de l’actualité à travers le prisme de l’Histoire

Frais & Conditions

  • Cette formation est gratuite, mais une participation aux frais du voyage vous sera demandée (la participation financière ne doit pas être un frein, prenez contact avec notre service).
  • La priorité pour les inscriptions sera accordée aux personnes qui souhaitent développer ou approfondir leur engagement militant, pédagogique ou social sur ces questions, ainsi que ceux qui s’engagent à participer à l’ensemble du cycle
  • Attention, si vous êtes délégué.e syndical.e, l’inscription doit obligatoirement passer par votre centrale professionnelle.
  • Les modules de formation sont reconnus en congés éducation payé, renseignez-vous.

Infos pratiques

[Webinaire Cepag Bruxelles] Décodage : l’enseigne Caméléon, une forme nouvelle de coopérative ?

>>> Inscription ici <<<

Le 25 novembre 2020, l’enseigne Caméléon, comptoir de ventes privées bien connue en Brabant Wallon, était déclarée en faillite, entrainant avec elle la perte de 110 emplois.

Après 2 projets de reprise refusées par le curateur de l’enseigne, une solution originale est finalement trouvée pour permettre au groupe de renaitre de ses cendres : trois investisseurs réinjectent des fonds dans l’enseigne, suivis par 80 salariés. Ces 80 salariés sont réintégrés sous le statut de candidat-repreneur, accompagnés par l’ASBL Job Yourself : ils resteront chômeurs pendant 2 mois tout en continuant à travailler pour la marque. Après 2 mois, le fruit de leur travail sera réinvesti dans la société en échange d’une participation comme actionnaire pouvant aller jusqu’à 24 % des actions. En plus de cette formule unique, la nouvelle direction annonce également le développement futur d’autres activités : espaces événementiels, échoppes de nourriture, etc.

Cette forme de reprise, accompagnée par l’ASBL Job Yourself (avec le soutien de la Région Bruxelloise) est une première en Belgique. Elle pose donc question, tant par l’originalité de la formule choisie que par les interrogations qu’elle suscite pour l’avenir.

 

  • Aujourd’hui, alors que la pandémie de Covid connait ses (supposés) ultimes soubresauts, où en est l’enseigne Caméléon ?
  • Comment s’est déroulé en pratique cette reprise ?
  • Quelles spécificités se cachent derrière le statut de candidat-repreneur ?
  • Quelles leçons faut-il tirer de cette expérience ?
  • Assiste-t-on à l’émergence d’une nouvelle forme de coopérative ?

 

Ce webinaire de décodage proposé par le CEPAG Bruxelles sera l’occasion de faire le point, en présence de :

  • Jean-Olivier Collinet, Administrateur délégué chez JobYourself
  • Pascale Switten, Managing director chez Caméléon
  • François Moens, Coordinateur de l’ABSL Propage-s, actif sur les questions d’économie coopérative.

Webinaire | La protection sociale, privilège de l’état-providence ou droit pour tous?

>>> Inscription ICI <<<

 

On a beaucoup parlé de la protection sociale au cours de la dernière année : que ce soit pour le paiement du chômage temporaire aux travailleurs impactés par le confinement, pour couvrir les absences suite à une contamination, pour soigner les malades ou encore pour permettre l’accès à un vaccin pour toutes et tous,  la protection sociale a démontré – s’il le fallait encore – toute sa pertinence et son utilité pour préserver la population des aléas de la vie, même dans des cas exceptionnels comme une pandémie mondiale.

 

Pourtant, on ne peut pas dire que celle-ci avait bonne presse chez une partie de nos décideurs politiques : en Belgique et ailleurs, elle faisait même l’objet d’un démantèlement progressif, par petites touches… Trop chère, il fallait (et il faut toujours) en limiter les coups, « rationaliser » comme disent les partisans de son démantèlement. De nombreux travailleurs étaient et sont toujours encouragés à s’inscrire dans des initiatives privées pour leur épargne-pensions ou pour une prise en charge plus large de leur frais médicaux.

 

A l’échelle mondiale, le constat n’est guère plus brillant : la protection sociale est bien plus l’exception que la règle. En effet, aujourd’hui, seulement 45 % de la population mondiale est couvert par au moins une prestation de protection sociale, avec des disparités énormes entre continents (les chiffres tombent à 17,8 % pour le continent africain).

 

 

  • Alors, la protection sociale, qu’est-ce que c’est au juste ? Est-ce que c’est un « truc de pays riches » ?
  • Comment évolue le contexte international sur cette question ?
  • L’idée d’une protection sociale universelle mondiale, c’est une utopie de bobo ou au contraire une ambition réaliste à moyen terme ?
  • Et comment pourrait-on y parvenir ?

 

Organisé en amont du débat en Commission parlementaire sur le projet de résolution d’un Fonds Mondial de protection sociale, ce webinaire organisé par le CEPAG Bruxelles s’articulera autour de la campagne « La protection sociale est un droit », lancée en décembre 2020 par Solsoc et l’IFSI. Après en avoir rappelé les bases, ce webinaire prendra de la hauteur pour aborder le sujet sous un angle international : nous aurons également la chance de recueillir l’expérience de 2 partenaires de Solsoc et l’IFSI qui évoqueront 2 axes différents de la protection sociale et leur impact concret sur leur quotidien.

 

Incollables sur la sécu, ou profanes avides de connaissances, profitez de votre pause lunch pour rejoindre notre webinaire ce mardi 23 mars sur le coup de midi trente !

Vous pourrez interagir et poser vos questions en présence de :

Laurent ATSOU, chargé de projet en coopération internationale à l’IFSI

Stéphanie LECHARLIER, Responsable mobilisation politique et citoyenne chez Solsoc

Lobé CISSOKHO, présidente du réseau des Mutuelles de santé Oyofal Paj de la région de 𝐊𝐚𝐨𝐥𝐚𝐜𝐤.

 

WEBINAIRES | 4 conférences sur « Le Travail & le Covid19 »

Dans le cadre du Certificat d’Université en Politiques économiques et sociales, organisé à Namur par l’ULB et le CEPAG, un cycle gratuit de quatre webinaires qui interroge notre rapport au travail durant cette crise sanitaire. Ces webinaires auront lieu le 09 mars, le 23 mars,  le 29 avril et le 11 mai de 16h à 18h (Inscription obligatoire).

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  • Webinaire 2 | Mardi 23/03 |16h-18h

« Travail et conditions de travail sous Covid-19. »

Intervenants : Nicolas Latteur, Esteban Martinez et Laurent Vogel

Dans quelles réalités le monde du travail est-il plongé ? Comment les travailleurs/travailleuses sont-ils/elles confronté·e·s aux risques de contamination ? Comment peuvent-ils/elles s’en protéger ? Quels regards portent-ils/elles sur les règles sanitaires et leurs mises en œuvre ? Que se passe-t-il lorsqu’un·e salarié·e est « testé·e positif/positive » ? Quelles en sont les conséquences ? Comment les hiérarchies ont rendu possible ou ont contrarié les stratégies des collectifs de travail pour se prémunir et/ou pour garantir le maintien d’une activité jugée utile ? Quelles formes d’action (individuelle et collective) ont été construites ? Qu’entraîne le télétravail et de quoi est-il le nom ? Qu’est-ce qui a été expérimenté et qui laissera des traces dans les futures relations de travail ? En quoi ce que le monde du travail vit dans la crise sanitaire est un révélateur de sa condition sociale et des tendances qui contribuent à le façonner ? Quel « avenir du travail » souhaiteraient les salarié·e·s ?

Event Facebook

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  • Webinaire 3 | Jeudi 29/04 | 16h 18h

« Marché du travail et santé en Belgique. »

Intervenant : Ilan Tojerow

La crise actuelle nous montre combien le monde du travail et la santé sont connectés.
Présentation d’un exemple d’étude économique pour expliquer cette interconnexion et ses conséquences.

4e webinaire :

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  • Webinaire 4 | Mardi 11/05 | 16h-18h

« De l’État social démocratique à l’État autoritaire. De l’assurance publique à la responsabilité individuelle. »

Intervenante : Corinne Gobin

Risques et dangers de la désagrégation sociale.
Contrôles renforcés des « conduites collectives » et des « conduites individuelles » : exemples tirés des politiques sociales de ces dernières années dont celle de la gestion du Covid19.

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  • Passé – Webinaire 1 | Mardi 09.03 | 16h-18h

« Qu’a fait la pandémie au travail, au capitalisme et à la démocratie? »

Intervenant·e·s : Mateo Alaluf (principalement), Francine Bolle et Mejed Hamzaoui

Les industries numériques et l’État sont les gagnants de la pandémie. L’État, comme lors de la crise financière de 2008, sauvera-t-il le capitalisme et ouvrira-t-il la voie à une société de surveillance généralisée ? Ou au contraire, par la défense des services publics et de la sécurité sociale parviendrons-nous à renforcer la santé collective et concevoir le climat, l’éducation et la culture comme des composantes essentielles du bien-être ? Les jobs essentiels auraient alors le dessus sur les jobs à la con et la démocratie serait élargie à l’économie et au travail.

[Débat en ligne] Une ville sans pub est-elle possible?

Dans le train, la rue, le métro, au cinéma, au restaurant, sur un vélo, un bus, un panneau, dans les toilettes, sur une canette, dans ton smartphone, sur internet, à la radio…
La liste est longue et pourrait encore s’allonger. Sans crier gare, la publicité s’est infiltrée partout dans l’espace public et jusqu’au cœur de nos quotidiens. Des études montrent qu’au cours d’une journée normale, un individu est exposé à près de 3000 publicités par jour. Derrière ce matraquage, une industrie aux ramifications dantesques qui dicte le quotidien de millions de consommateurs… Les annonceurs s’imposent dans l’espace public au gré de deals avec les autorités politiques.
Où en est le débat public autour de cette question ? Quels sont les mécanismes qui sous-tendent la gestion des relations entre la sphère politique et l’industrie du marketing ? Comment rendre cette problématique plus démocratique ou à tout le moins transparente ?
Ce débat sera l’occasion de faire le point avec nos élus sur les accords qui lie – pieds et poings ? – la Région Bruxelloise à l’annonceur JCDecaux.
Il sera également question des réactions des communes dont certaines s’opposent à l’implantation des nouveaux panneaux publicitaires digitaux, considérée parfois comme une privatisation de l’espace public contraire à l’intérêt public.
𝐈𝐧𝐯𝐢𝐭𝐞́.𝐞.𝐬
– Catherine Morenville, échevine de l’urbanisme de Saint-Gilles (Ecolo)
– Frank Van Bockstal, échevin de l’urbanisme d’Etterbeek (MR)
– Tristan Roberti, député bruxellois (Ecolo)
– Jonathan Biermann, échevin de l’urbanisme d’Uccle (MR)
-Robin Bronlet : avocat, il fait partie de Progress Lawyers Network Bruxelles depuis 2017 et est intervenu contre le renouvellement du contrat publicitaire à Liège.
Un débat en ligne organisé par Bruxelles Laïque asbl, Présence et Action Culturelles, et le Cepag Bruxelles.

* Crédit Photo : Résistance à l’Agression Publicitaire

|| Annulé || Soirée Tierra de Lucha | Documentaire + Expo photo ||Annulé||

Soirée annulée.

« Tierra de Lucha » est un documentaire et une exposition photo sur les conditions de travail en Colombie. Il raconte la lutte des travailleurs et travailleuses pour le respect de leurs droits, malgré la répression de l’État, des employeurs et des différents groupes armés. Tierra de Lucha est une immersion dans leur vie quotidienne, au sein de leurs familles et de leur travail. L’expression de leurs craintes, mais aussi de leurs rêves, dans un contexte historique et social compliqué.

 

Les Colombiens et colombiennes connaissent des conditions de travail particulièrement précaires :

  • Le taux de chômage plafonne et le travail informel est au plus haut (46,4 % de l’emploi total en 2018).
  • Les inégalités hommes-femmes (notamment salariales, dans l’accès et au maintien à l’emploi, etc.) sont flagrantes.
  • La situation des jeunes est inquiétante : l’accès à un emploi décent s’apparente à un véritable parcours du combattant.
  • Le système de pension est quant à lui inefficace : 2,8 millions d’aînés ne perçoivent aucun revenu.

Malgré cette situation, le taux de syndicalisation s’élève à peine à 4,6% de la population active. Il faut dire que la répression syndicale qui s’y opère compte parmi les plus brutales dans le monde : « Être syndicaliste en Colombie, c’est avoir un pied dans la tombe.« , confie Luis Giovanni Castañeda, Président du syndicat Sintraimagra à Medellín. Un climat hostile qui restreint le dialogue social, y compris au sein d’entreprises européennes ou belges, telles que Nestlé ou AB InBev.

Toutes ces problématiques et bien d’autres encore seront présentées et débattues au Dk ce jeudi 29 octobre, au cours d’une soirée organisée par le Cepag Bruxelles et Solsoc.

Au programme :

18h30 Inauguration de l’exposition-photo « Tierra de Lucha »

19h30 Diffusion du documentaire « Tierra de lucha » suivi d’un talk avec Ioanna Gimnopoulou (réalisatrice), Tangui Cornu (FGTB Horval) & Aurore Schreiber (Solsoc)

 

Tangui Cornu, Co-Président de la FGTB Horval : « Parce que les syndicats sont forts en Belgique et en Europe, on doit faire des pressions sur les entreprises belges ou européennes en Belgique et en Europe pour qu’elles aient des comportements qui soient aussi éthiques en Colombie que ça ne l’est ici. »

  • Activité organisée par la Centrale Culturelle Bruxelloise asbl, régionale dépendante du Cepag avec le soutien de la FGTB Bruxelles et de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Vive le télétravail? Réalités et enjeux pour les collectifs de travail

 !! Inscription Obligatoire !! secretariat-ccb-ep@cepag.be ou 02 539 88 08

Avec la participation de :

  • Esteban Martinez Professeur de Sociologie du travail à l’ULB
  • Catherine Hellemans Professeure en Psychologie du travail à l’ULB
  • Maud Willems Secrétaire Permanente syndicale au SETCA- Secteur Services- Industrie

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Visite du Fort de Breendonk et de la Caserne Dossin

Journée de sensibilisation aux dangers de l’extrême-droite

Le groupe «Réagis» de la Centrale Culturelle Bruxelloise asbl vous invite à découvrir ces lieux en compagnie de guides (francophone et néerlandophone), pour réfléchir ensemble aux thèses de l’extrême-droite.

Départ: 8h30, Boulevard de l’Empereur 17 à 1000 Bruxelles (retour même lieu vers 16h30).

PAF : 8 euros (comprenant le voyage aller/retour, l’entrée aux 2 musées).

Gratuit pour les jeunes, les (pré)pensionnés et les chômeurs affiliés à la FGTB.

Information et inscriptions au plus tard le 28 février 2020 auprès de Martine CHAVATTE et Ana GULEI au 02/539.88.08 – Martine.Chavatte@cepag.be  Ana.Gulei@cepag.be

Attention : Places limitées à 50 personnes

* Ce voyage est organisé par la Centrale Culturelle Bruxelloise asbl, la régionale bruxelloise du Centre d’Education Populaire André Genot (CEPAG), avec le soutien de la FGTB Bruxelles et de la Fédération Wallonie Bruxelles