Travailler, oui. Souffrir,non! : Construire des résistances face aux atteintes à la santé des travailleurs

En 2018, plus de 400000 travailleurs et travailleuses (+ de 10% de la population active en Belgique) étaient en incapacité de travail depuis plus d’un an, dépassant celui du nombre de chômeurs indemnisés. Principaux motifs de ces incapacités ? Les atteintes d’ordre psychique et les TMS (troubles musculo-squelettiques), pathologies largement reconnues en lien avec le stress,  l’intensification et la perte de sens lié au travail.

Loin de remettre en cause les nouvelles formes de management et d’organisation du travail, les politiques de prévention se réduisent souvent à des techniques d’adaptation des travailleurs à ces contextes de travail de plus en plus hostiles. Un marché de la souffrance se développe: modules bien-être et gestion du stress, cellules d’urgence, coach Burn out, etc.

En culpabilisant les travailleurs malades, celles et ceux « qui craquent », les « épuisés », les « vulnérables », les « trop (peu) investis » ces politiques contribuent non seulement à diviser les travailleurs mais également à évacuer les responsabilités des employeurs en niant les multiples formes de violences qui se développent dans le monde du travail.

Comment rendre visible le caractère collectif de ces atteintes à la santé et agir sur les facteurs organisationnels? Comment reconstruire un contrôle des travailleurs et travailleuses sur les questions d’organisation du travail, sur les cadences mais aussi sur le sens et la qualité du travail ?

Cette soirée-débat vise à questionner les politiques de prévention et réparation actuelles et à se donner des outils pour construire un pouvoir collectif sur nos conditions de travail et notre santé.

Programme :

17h30 : verre de bienvenue et inscription à l’Open Mic / Slam

18h : OPEN MIC SLAM (scènes ouverte à toutes et tous qui ont l’envie de partager un texte, un slam)

19h : Soirée-débat avec comme invités :

  • Jilali Laaouej, Médecin Expert Conseil de FGTB : « Comment rendre visibles les atteintes à la santé au travail ? »
  • Catherine Mathy, Centrale Générale : « Devenir acteur de changement dans votre entreprise : mise en place d’une recherche action sur les troubles musculo-squelettiques dans le secteur du nettoyage »

Rachel Carton, formatrice à l’Ecole Syndicale (CCB asbl): « Stress et souffrance éthique dans le secteur des maisons de repos : quels outils pour renforcer les collectifs de travail? »

*L’Ecole Syndicale de Bruxelles est une initiative de la Centrale Culturelle Bruxelloise, avec le soutien de la FGTB Bruxelles, du Centre d’Education Populaire André Genot et du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Soirée Fureur de Lire : débat autour du livre « Deux degrés » écrit par Edwin Zaccai

Deux degrés, cela semble peu, mais c’est énorme.

La température terrestre s’est déjà réchauffée d’un degré depuis l’ère préindustrielle. Principale cause de cette hausse, les émissions de carbone liées aux activités humaines ne cessent d’augmenter. Au jour d’aujourd’hui, il est déjà presque sûr que nous n’atteindrons pas l’objectif de contenir le réchauffement climatique à 2 degrés fixé par les Accords de Paris en 2015.

Comment expliquer cette inertie alors que le sujet mobilise chaque jour de plus en plus d’acteurs et d’initiatives éco-responsables ?

Face à l’urgence, l’ouvrage écrit par Edwin Zaccai (Université Libre de Bruxelles, IGEAT) explore les racines profondes de notre dépendance aux énergies fossiles et nous invite à suivre plusieurs voies réalistes d’adaptation et de réformes à mettre en place pour nous préparer à un futur moins sombre.

Dans le cadre de la Fureur de Lire 2019, L’Ecole syndicale de Bruxelles* vous invite ce jeudi 07 novembre  au Dk (Rue du Danemark 70b à Saint-Gilles) à un débat autour du livre « Deux degrés. Les sociétés face au changement climatique » en présence de :

  • Edwin Zaccai, auteur du livre
  • Juliette Boulet, porte-parole de Greenpeace Belgique
  • Nicolas Destrée, de Students for Climate

*L’Ecole syndicale de Bruxelles est une initiative de la Centrale Culturelle Bruxelloise, avec le soutien de la FGTB Bruxelles, du Centre d’Education Populaire André Genot et du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Projection du film « Rêver sous le capitalisme » en présence de Sophie Bruneau

Que révèlent nos rêves de notre rapport à la réalité ? C’est la question qui se pose en filigrane dans le film Rêver sous le capitalisme, réalisé par Sophie Bruneau.

La réalisatrice Sophie Bruneau, anthropologue de formation, s’intéresse à la problématique santé/travail depuis plus d’une quinzaine d’années. Inspirée par le livre Rêver sous le IIIe Reich de la journaliste allemande, Charlotte Beradt (1907-1986), elle a choisi d’aborder la thématique de la souffrance au travail sous un angle intime, contemplatif…

Sur fond de nuit bruxelloise, douze personnes racontent puis interprètent le souvenir d’un rêve de travail. Ces âmes que l’on malmène décrivent, de façon poétique et politique, leur souffrance subjective au travail. Petit à petit, les rêveurs et leurs rêves font le portrait d’un monde dominé par le capitalisme néolibéral…

L’école syndicale de Bruxelles* vous invite ce jeudi 24 octobre à venir (re)découvrir « Rêver sous le capitalisme » au cinéma Aventure, en présence de la réalisatrice Sophie Bruneau. La diffusion sera suivie d’un échange entre la réalisatrice et le public.

*L’Ecole syndicale de Bruxelles est une initiative de la Centrale Culturelle Bruxelloise, avec le soutien de la FGTB Bruxelles, du Centre d’Education Populaire André Genot et du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

2018 – Durée du film: 1h03min – Diffusion en version originale sous-titrée anglais.

Lieu : Cinéma Aventure – (Rue des Fripiers 15 – 1000 Bruxelles) – Gratuit

Les luttes féministes et syndicales d’hier et d’aujourd’hui

Diffusion du documentaire consacré à Eliane Vogel-Polsky suivi d’un débat sur les luttes féministes et syndicales actuelles

 

Eliane Vogel-Polsky : ce nom ne vous dit peut-être pas (encore) grand-chose, pourtant, cette femme de conviction a formé et inspiré une génération entière de travailleuses et militantes syndicales…

Militante féministe et professeure de droit social à l’Université Libre de Bruxelles, Eliane Vogel-Polsky se distingue tout d’abord en 1966 en prenant la défense des « femmes-machines », les ouvrières en grève de la FN Herstal. Féministe convaincante et convaincue, fervente partisane de la parité, elle introduit ensuite la première plainte relative à l’égalité salariale auprès de la Cour de Justice européenne, l’affaire Gabrielle Defrenne. Elle a également  travaillé sur le « féminisme institutionnel » et œuvrera à la promotion d’actions positives tant au niveau belge qu’européen.

 

A l’heure où la Ville de Bruxelles a décidé d’honorer cette femme d’exception en baptisant une rue à son nom, le Comité Femme Eliane Vogel-Polsky (constitué au sein de l’Ecole syndicale de Bruxelles*) vous invite ce jeudi 10 octobre à venir (re)découvrir l’histoire de cette pionnière de l’égalité hommes-femmes, avec la diffusion d’un documentaire consacré à sa vie, réalisé par Haleh Chinikar et Agnès Hubert, suivie d’un débat sur les luttes féministes et syndicales actuelles en présence de :

 

Dominique Fervaille, présidente du Comité Femmes Eliane Vogel-Polsky

Estelle Ceulemans, secrétaire générale de la FGTB Bruxelles

Laurent Vogel, de l’European Trade Union Institute

 

Programme de la soirée :

18h30 Accueil et diffusion du documentaire

19h20 Débat « La lutte féministe et syndicale actuelle »

 

Organisé par l’Ecole Syndicale de Bruxelles*

En partenariat avec les Actrices et Acteurs des Temps Présents

 

Entrée gratuite –Ouverture des portes dès 18h – Des sandwiches seront proposés au cours de la soirée.

 

*L’Ecole syndicale de Bruxelles est une initiative de la Centrale Culturelle Bruxelloise, avec le soutien de la FGTB Bruxelles, du Centre d’Education Populaire André Genot et du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Société civile : quelles convergences possibles?

Gilets Jaunes, Youth For Climate, Tout autre Chose, Acteurs des Temps Présents, Plateforme Citoyenne,… La dernière législature fédérale aura vu des pans entier de la société civile se lever pour exprimer un mal-être, dénoncer les manquements de la classe politique, voire carrément assurer des missions de l’Etat. Ces différentes mobilisations, d’une ampleur sans précédents, auront pesé sur le plan médiatique et politique via les thématiques abordées lors de la campagne électorale et lors de la formation des gouvernements régionaux.

Mais qu’est-ce que la société civile ? Comment sont nés ces différents mouvements ? Comment se sont-ils organisés pour « peser » sur les politiques ? Quelles sont leurs relations avec les syndicats? Quels sont leurs ancrages dans la population, auprès des hommes et des femmes qui ne participent pas aisément au débat et à l’action politique ? Et maintenant, comment comptent-ils s’organiser pour continuer à peser ? Des convergences sont-elles possibles entre eux ?

A l’heure de la rentrée politique, ce premier rendez-vous du cycle de jeudis-débat de l’Ecole Syndicale* vous invite à discuter de ces sujets en présence de :

  • Séverine Acerbis, de La Coordination, à l’initiative de la Déclaration non-gouvernementale de la société civile
  • Julie Schummer de Youth For Climate, qui a fait sortir les jeunes des écoles pour les mettre dans les rues
  • Sylvie Pinchart, de Lire & Ecrire, qui œuvre à l’émancipation de personnes analphabètes
  • Marie-France Gobert des Gilets Jaunes, qui ont rompu les codes de la mobilisation

Adresse : au « DK », Rue du Danemark 70b à 1060 Saint-Gilles

Soirée organisée en partenariat avec les actrices et acteurs des Temps Présents

Entrée gratuiteAfterwork de rentrée ouvert à tous à partir 17h30

*L’École syndicale de Bruxelles est une initiative de la Centrale Culturelle Bruxelloise, avec le soutien de la FGTB de Bruxelles, du Centre d’Education Populaire André Genot (CEPAG) et de la Fédération Wallonie Bruxelles.

Festival des Résistances – Soirée Débat : No Pasaran!

Soirée-débat en présence de :

  • Cédric Boterro,  VISA (Vigilance Syndicale Antifasciste – France)
  • Nathalie Leloup, déléguée syndicale à la CGSP ALR, membre de Réagis
  • Du Front Antifasciste de Liège
  • De la Coalition Antifasciste de Bruxelles (Stand Up)
  • Du Comité des Femmes sans-papiers

 

Depuis la crise de 2008 et le sauvetage des banques par les Etats, les classes populaires et les classes moyennes subissent les effets dramatiques des politiques d’austérité menées en Europe: explosion de la pauvreté, affaiblissement voire disparition de services publics essentiels dans certaines régions (santé, mobilité, école etc), précarisation des emplois et augmentation du stress au travail, détérioration des systèmes de protection sociale etc.

Dans ce contexte de grande insécurité sociale, on observe la montée très claire des partis d’extrême-droite et la place croissante que prend dans le débat public les discours nationalistes, identitaires et xénophobes. En instrumentalisant cette colère populaire et en la dirigeant contre certaines catégories de la population, ces discours ont favorisé la mise en place de politiques discriminatoires, déshumanisantes et la multiplication d’actes de violence en Belgique et ailleurs contre des personnes racisées, migrant.e.s, LGBTQ+, etc.

Les prochaines élections européennes, fédérales et régionales, constituent dans ce sens un moment clé qui va déterminer le rapport de force et l’audience qu’auront pour les prochaines années des partis et mouvements ouvertement fascistes mais également les partis qui ont mis en œuvre toutes ces politiques ultralibérales, sécuritaires et liberticides qui font le lit de l’extrême-droite.

Partout en Europe, des alliances se construisent pour coordonner nos forces et mettre en place des stratégies communes pour faire face à cette (extrême)-droitisation de la société. L’urgence de s’organiser et de s’unir est ressentie par un nombre croissant de syndicalistes et par toutes celles et ceux qui luttent de manière générale pour une société où chacun.e aurait droit à une vie digne, à l’autodétermination, ainsi qu’au respect de ses droits et libertés fondamentales.

L’objectif de cette soirée est de permettre le partage de nos expériences et réflexions pour mieux combattre ensemble, aujourd’hui comme hier, celles et ceux qui détruisent les collectifs et la solidarité et nous emmènent tout droit vers une société de plus en plus violente. Un objectif complémentaire vise à partager les moyens de sensibilisation permettant de déconstruire les fake news, les stéréotypes et autres vecteurs renforçant les clivages au sein de la population.

 

Pour faciliter l’organisation de la soirée, l’inscription est souhaitée :

  • par e-mail Martine.Chavatte@cepag.be
  • par téléphone au 02/539.88.08

 

Une soirée organisée par et avec la Centrale Culturelle Bruxelloise.

* Le groupe Réagis est constitué de militant.e.s syndicaux qui ont pour objectif de sensibiliser le monde du travail aux dangers de l’extrême-droite, et de dénoncer les politiques et pratiques de déshumanisation mises en œuvre dans les entreprises et dans la société en général. Contacts : myriam.akhaloui@cepag.be ; rachel.carton@cepag.be

« Face aux dangers de l’extrême droite, quelles résistances syndicales et féministes ? »

L’Ecole syndicale de Bruxelles a le plaisir de vous inviter au forum « Face aux dangers de l’extrême droite, quelles résistances syndicales et féministes ? ».

L’objectif de cette journée d’étude est de faire le point sur l’antiféminisme et l’anti-syndicalisme de l’extrême droite, voire, aujourd’hui, de la droite « néolibérale».

Dans la perspective des élections de mai 2019, cette journée sera l’occasion de nous pencher sur les fondements idéologiques des partis et discours politiques de la droite.

Actuellement, nous observons une banalisation de propos dignes de l’idéologie fasciste d’avant-guerre.

Les discours et positionnements politiques de certains partis, en Belgique ou ailleurs, ont de fait des relents plus que nauséabonds. Tandis que les travailleurs sont poussés à être sans cesse plus productifs, tous les inactifs ou supposés tels : réfugiés, malades, personnes âgées, travailleurs.euses sans-emploi, pensionné.e.s… sont vus comme des êtres « improductifs » qu’il s’agit de rendre plus « rentables » ou moins « coûteux ».

Aux discours xénophobes, misogynes, racistes et nationalistes s’ajoutent des attaques contre le syndicalisme et le féminisme. Non seulement en période de crise, les politiques de droite renouent avec le conservatisme le plus éculé pour glorifier la famille nucléaire et le rôle traditionnellement attribué à « LA » femme ; mais en plus, ces discours permettent de battre en brèche les acquis sociaux, que les syndicats, comme les mouvements féministes défendent avec acharnement parce qu’ils représentent une avancée dans l’histoire de l’égalité et de la démocratie sociale et économique. Ce faisant,  se dessine une alliance d’intérêts avec le clan patronal ; c’est aussi dans cette perspective qu’il faut analyser les restrictions aux services publics, vecteurs du principe d’égalité dans le service égal rendu aux citoyen.ne.s. Les politiques néolibérales recherchent la rentabilité et non l’égalité.

La complaisance dont font preuve les partis du gouvernement face à certains propos liberticides et rétrogrades tenus par des membres de partis de la droite « néolibérale » est inquiétante. Aujourd’hui, on peut légitimement se demander où se situe encore la frontière entre la droite « néolibérale » et l’extrême droite. Assistons-nous à une généralisation des idées fascistes par leur banalisation ? Le fait que les politiques de droite ont un impact négatif sur les femmes est-il le résultat de cette banalisation ou du caractère patriarcal du capitalisme?

Nous tenterons de répondre à ces interrogations lors de cette journée d’étude.

Les objectifs pédagogiques de cette journée sont donc de:

  • Rappeler les fondements de l’idéologie fasciste pour débusquer des liens avec des discours et mesures politiques de la droite actuelle ;
  • Donner des outils aux délégué.e.s pour détricoter les discours à l’emporte-pièce sous lesquels se camoufle une droite extrême qui a muté ;
  • Construire des stratégies de résistance collective, face aux dangers de l’extrême droite.

 

PUBLICS

Ce Forum s’adresse à des délégué.e.s, des travailleurs.euses et des personnes actives dans les mouvements sociaux et féministes, ainsi qu’à toute personne intéressée par cette thématique.

 

INSCRIPTIONS

Inscriptions jusqu’au 15 février 2019.

Toute personne intéressée peut s’inscrire par e-mail à l’adresse suivante : vroni.lemeire@fgtb.be ou par téléphone au 02 552.03.60

Attention : pour les délégué.e.s syndicaux-syndicales, les inscriptions doivent se faire via la centrale professionnelle (pour la libération en congé syndical).

 

Retrouver le programme complet de cette journée : PROGRAMME – Invit forum extreme droite 21022019 corr

Mixité sociale en milieu scolaire : LA solution contre les inégalités ?

Pour sa campagne de sensibilisation 2018, la CCB a décidé de retourner sur les bancs de l’école, pour dénoncer les inégalités qui traversent les salles de classe de la maternelle à l’université.

En effet, force est de constater que l’école aujourd’hui génère des processus de sélection et de discrimination qui touchent principalement les enfants issus des milieux populaires. Les inégalités et difficultés éducatives sont critiques en fédération Wallonie-Bruxelles et Bruxelles n’échappe pas à la règle, avec d’indéniables inégalités de performance entre établissements scolaires. Pour les contrer, plusieurs études tendent à démontrer l’impact positif de la mixité sociale sur la réduction des inégalités scolaires.

Mais qu’en est-il réellement ? La mixité sociale en milieu scolaire est-elle la seule voie possible ? Son bénéfice réel n’est-il pas surévalué ? Et quels changements proposer, alors ?

Pour réfléchir à ces questions et conclure l’année civile de manière studieuse, l’Ecole Syndicale vous invite ce 19 décembre 2018 à 18h afin d’échanger sur le sujet, en présence de :

  • François Ghesquière (Université Libre de Bruxelles)
  • Pierre Marissal (Université Libre de Bruxelles)

 

Infos pratiques :

Rue de Suède, 45 A, 1060 Saint-Gilles – Auditorium
Le 19 décembre 2019 de 18h-20h
Des sandwiches seront offerts
Plus d’infos : 02/552.03.57

 

Flyer

 

L’École syndicale de Bruxelles est une initiative de la Centrale Culturelle Bruxelloise, avec le soutien de la FGTB de Bruxelles, du Centre d’Education Populaire André Genot (CEPAG) et de la Fédération Wallonie Bruxelles.